Croire aux rêves. Loin de moi était cette idée.

Après avoir obtenu une maîtrise de psychologie du travail, j’ai quitté le pragmatisme pour un nouveau monde.
Créer par l’image et l’écriture, appliquer les méthodes apprises lors de mon cursus universitaire antérieur, pour approfondir la vie sous un autre angle. Je bifurquai vers une licence en arts du spectacle et du cinéma. L’autre côté du miroir, l’envers du décor où tout peut-être montrer, dénoncer, ou anticiper.
Que se passera-t-il demain ? Comment est le monde de nos jours ? Comment nos ancêtres ont-ils vécu ?
Tant de questions qui se perdent dans le quotidien et qui meurent avant qu’on les aborde…
            Un jour ou l’autre naquit de ces réflexions.

La vie distribue des cartes au hasard sans savoir ce que l’on va piocher par la suite. Ces premières cartes composées de la famille, de notre environnement, et de notre condition sociale nous mènent sur des chemins sinueux jusqu’à la première intersection.
L’avenir d’un fils d’ouvrier est-il aussi ensoleillé que celui d’un fils d’avocat ? Qu’est-ce qui va faire que l’un va mieux réussir que l’autre ?
L’argent dans un premier temps. Mais le rêve du plus démuni peut-il l’amener plus loin que ce que le destin lui avait réservé ?

            J’avais le besoin par cette première œuvre d’aborder la base de la vie pour m’interroger sur la mort… « Les portes de l’infini », mon deuxième roman, aborde la mort par la vie. Comme si nous avions besoin d’être dans le malheur, de perdre quelqu’un, ou de perdre sa vie pour en connaître sa juste valeur…

            Pour jongler entre les réflexions en profondeur, et parce que je suis de nature joyeuse, j’ai créé en même temps un personnage humoristique : Nestor. C’est en fait une série de petits épisodes, qu’on va filmer cet été, sur le thème de la drague. Des clichés du séducteur à la maladresse, Nestor se lève pour « choper » mais ne réussit jamais sa quête.
C’est un peu une croisade vers le saint Graal que représente « la femme », et une critique gentille des moyens à ne pas suivre pour trouver la Femme ou une femme…

             A 27 ans, je m’attaque à mon troisième roman, Bonne heure, qui terminera ma réflexion sur la vie et le couple en général. Parce que la vie peut-être tellement compliquée et tellement simple à la fois, qu’une vie entière ne suffirait pas à la comprendre…
En attendant j’écris, et si un texte vous interpelle ou si tout simplement vous avez détesté un passage ou une de mes histoires, n’hésitez pas à me contacter pour en débattre…

            Je vous remercie en tout cas d’avoir passé un instant avec moi…

            Sincèrement,

Yannick Laché